Comment faire disparaître les bouffées de chaleur ?
Bouffées de chaleur à la ménopause

Comment faire disparaître les bouffées de chaleur ?

Ah, les bouffées de chaleur, c’est une vraie peste. Parfois c’est tellement violent que l’on peut se demander : est-ce tout de même possible d’être punie à tel point ? Qu’est-ce que j’ai fait, mon dieu, pour mériter ce calvaire ? Est-ce un karma des vies précédentes que je paie dans cette vie terrestre ?

Aux yeux des autres, c’est vrai, ça peut paraître anodin, les bouffées de chaleur. Après tout, qu’y a-t-il de méchant d’avoir un peu chaud, de temps en temps. Les gens s’en moquent même, allègrement [ou cruellement, en fonction de votre point de vue sur la question].

Les premières bouffées de chaleur peuvent apparaître bien avant la ménopause. Elles durent, en général, de 3 à 30 minutes à une fréquence très variable : de une fois par semaine à plusieurs fois par jour. Ou par nuit… Parce que oui, les “sueurs nocturnes” ne sont rien d’autre que des bouffées de chaleur sous la couette !

Le problème, c’est que ces vagues de chaleur sont fréquentes, fortes, et surtout elles s’installent dans notre vie pour plusieurs années. Cinq, dix, parfois vingt ans. L’intensité et la fréquence diminuent, certes, mais ô combien c’est looooooong.

L’origine ethnique peut influencer la durée. Elle est davantage longue pour les femmes africaines et plus courte chez les femmes asiatiques.

Un autre point à souligner : la “popularité” des bouffées de chaleur car elles touchent beaucoup de femmes : sept femmes sur dix ! Et non pas, comme je peux le lire ici et là, “que 70% des femmes” ! Non, 7 sur 10, c’est déjà beaucoup, pourquoi vouloir avoir le 100% et coller un “que” si c’est moins ?!

Pourquoi avons-nous ces bouffées [j’aime toujours connaître la raison des choses] ? Existe-t-il des solutions ? Et si oui, lesquelles ? Voilà le vaste sujet de cet article où je partage ma propre expérience et celles racontées par les femmes membres du groupe privé Marre de la Ménopause (tous les noms ici sont bien sûr fictifs :)).

Pourquoi avons-nous des bouffées de chaleur ?

Les causes exactes sont encore mal connues et certainement diverses. Tout part des ovaires qui diminuent la sécrétion des oestrogènes. Les ovaires envoyant des signaux de baisse de sécrétion, l’hypothalamus compense en intensifiant ses messages de stimulation :

  • La sécrétion de FSH (hormone hypophysaire) est augmentée;
  • La régulation thermique est impactée directement. Comme un dommage collatéral en quelque sorte.

D’autre part, les œstrogènes (principale hormone féminine sécrétée par les ovaires) participent aussi à une bonne stabilité des vaisseaux sanguins. Moins d’œstrogènes = moins bon fonctionnement circulatoire = plus de sensations de chaleur… Pour se débarrasser de ces brusques excès de température, le corps va accélérer le rythme de la circulation sanguine (le cœur s’emballe). Il va aussi dilater puis contracter ses vaisseaux, surtout ceux situés en périphérie (le rouge apparaît). Et il va transpirer pour humidifier et rafraîchir la peau (la sueur jaillit).

Mais ça se corse encore car il y des raisons génétiques. Des chercheurs ont récemment trouvé un lien entre la présence d’un gène et certains aspects de la thermorégulation. Lorsque ce gène est absent, il n’y a pas de bouffées de chaleur. L’hérédité interviendrait donc. Sur ce point, on ne peut pas grand-chose…

Continuons. Le surpoids ou le tissu adipeux. La graisse, localisée de façon irrégulière, se comporte comme un isolant thermique naturel. Lorsqu’il y en a beaucoup, la répartition de la chaleur devient difficile. Les bouffées sont susceptibles d’être fréquentes et intenses. Une solution donc pour réduire les bouffées : diminuer la graisse.

Autres raisons : l’émotivité et le stress. Le système nerveux autonome, celui que nous ne contrôlons pas, réagit face à une situation supposée dangereuse en augmentant le rythme cardiaque et l’afflux de sang au cerveau et aux muscles. Résultat : des bouffées de chaleur. Conclusion : il faut être zen, Mesdames ! si vous voulez avoir moins de bouffées.

Et encore d’autres raisons :

  • les aliments trop chauds
  • les  plats très épicés
  • l’ alcool
  • le café
  • le tabac

Le tabac, par exemple, est déconseillé à cause de :

  • la chaleur (les vaisseaux se dilatent)
  • la nicotine (elle provoque physiologiquement des bouffées de chaleur)
  • l’effet mécanique (la réduction des capacités respiratoires empêche de se détendre).

Attention enfin aux médicaments ayant une action sur la vasodilatation (hypotenseurs par exemple) et ceux qui agissent sur le système nerveux central (comme les antidépresseurs).

Et, en enfer, il fait chaud !

Mais commençons d’abord par quelques témoignages des femmes membres du groupe privé de Marre de la Ménopause sur Facebook. Histoire de voir quels sont les ressentis des femmes. De se sentir moins seule dans ces malheurs. Vous verrez : nous somme très, très nombreuses, si cela peut nous consoler ?

Anne : “Avant tout….les bouffées de chaleur ! Toutes les 30 minutes environ. Déprime, surcroît d’anxiété. Fatigue écrasante. Vie sociale plus compliquée : peur de me mettre à ruisseler devant les autres …”

Nadia : “J’ai des chaleurs autant de jour que de nuit. Les produits naturels me font effet zéro. Je suis en arrêt car je ne dors plus. Je fais la descente aux enfers. Et, en enfer, il fait chaud ! J’ai 3-4 grosses bouffées par nuit et 6-8 bouffées par jour. Est-ce normal ? Autant que ça ? Après chaque bouffée j’ai tellement froid…. J’espère que c’est juste la ménopause… Mais c’est vraiment trop.”

Isabelle : “J’ai connu tout ça, au début c’est normal qu’il y ait beaucoup de bouffées de chaleur et très fortes. Je passais mon temps à me découvrir, à me couvrir, et à courir aux toilettes ! Ça s’estompe au fil du temps, j’en ai très rarement maintenant, et elle sont légères”.

Rose : “J’ai 59 ans. Ménopausée à 50 ans, j’ai immédiatement eu d’énormes bouffées de chaleur. A tel point que j’ai accepté le THS [traitement hormonal de substitution] malgré mes réticences et le fait que je me soigne depuis toujours à l’homéopathie. Malheureusement rien ne fonctionne. Absolument rien. Ni le THS, ni l’homéopathie, ni le naturel. Il y a2 mois, j’ai décidé d’arrêter le chimique, duphaston et estreva. En quelques jours c’est devenu totalement insupportable. Je dégouline nuit et jour. Je suis obligée de dormir avec une serviette pour m’eponger la nuit. A bout de nerfs, j’ai repris le THS. J’ai y rajouté cerelys et actée à grappes. Plus une dose de sulfur en homéopathie. Mais ça ne s’arrange pas ! Je ne sais plus quoi faire. Je suis extrêmement fatiguée.”

Nina : “Mes bouffées de chaleur sont derrière moi. Depuis plus d’un mois, je n’en ai plus ou une petite de temps en temps. Mais j’en ai eu énormément, de jour comme de nuit… Ça m’empêchait de dormir, car j’avais, toutes les 20 minutes, chaud, froid, chaud, froid. C’était insupportable.” Estelle : “J’ai connu des chaleurs et froideurs nocturnes pendant un petit moment, trop pénible. J’ai 52 ans, je n’ai plus d’utérus depuis prés de 8 ans. Je suppose donc que j’ai du être ménopausée tout de suite après, car les bouffées de chaleur sont arrivées. Sylvie, mon amie, a 67 ans et. Pour elle, ça a commencé à 48 ans. Et elle en a encore ! ”

Valérie : “Ménopausée depuis 6 ans environ et toujours des sueurs nocturnes. Très chaud et ensuite froid. Entre ma préménopause et ma ménopause : 10 ans de souffrance et ça continue !”

Véro : “Nouveauté ! Quand j’ai des petites bouffées de chaleur, j’ai les oreilles qui rougissent !!! 😄 Vaut mieux en rire  ”

Mélodie : “Les bouffées de chaleur, la nuit, c’était l’enfer. Je me réveillais trempée et j’étais obligée de me changer. Et le sommeil n’en parlons pas. La journée j’en avais, mais moins. Mais le moindre mouvement me faisait transpirer beaucoup. Il m’est arrivé d’avoir les cheveux tout mouillés en pleine journée. L’enfer aussi.” Angélique : “Dans les mauvais jours, j’ai compté jusqu’à 10 bouffées de chaleur par jour, 3 ou 4 par nuit, ça dure depuis 5 ans.” Alice : “Je meurs de soif la nuit alors qu’avant je ne buvais jamais. Ma technique pour les bouffées de chaleur ? Je vire tout. Même en plein hiver, j’ouvre le velux 😂 pour le refermer 5 minutes après parce que j’ai froid. C’est mon mari qui est content.” Christiane : “. On parle toujours de bouffées de chaleur mais jamais des bouffées de froid. La nuit, je me réveille toutes les 2 heures à cause des bouffées de chaleur et de l’envie d’uriner qui vient toujours avec. Je maintiens ma chambre entre 16 et 17 degrés. J’ai de grosses couvertures pour compenser et j’ai une poche à glace pleine d’eau à température de la pièce que je me colle sur la nuque lorsque la bouffée de chaleur est trop forte. J’ai aussi essayé certains produits en vente libre, mais aucun résultat.”

Julie : “J’ai l’impression de vivre mon karma. C est pas humain à la fin !”

Vous l’avez compris : les bouffées sont un phénomène fort désagréable et il n’existe que peu de solutions. Mais avant d’attaquer la liste des différents remèdes, voici un aperçu de l’évolution des bouffées de chaleur au cours des différentes étapes de la ménopause.

Les bouffées évoluent avec l’avancement de la ménopause

Il y a 3 étapes de la ménopause. D’abord, la préménopause qui peut commencer environ 7 ans ou moins avant l’arrêt définitif des cycles. Ensuite, la périménopause qui est l’étape juste avant la ménopause et qui dure environ un an. Puis, la ménopause elle-même que l’on déclare officiellement après 12 mois consécutifs d’arrêt de règles. Mais les symptômes continuent… jusqu’à la postménopause où normalement ils disparaissent.

Il faut savoir que la postménopause est aussi relative que la préménopause. Certaines femmes ne ressentent rien, d’autres continuent à avoir des bouffées de chaleur à des âges assez avancées, à plus de 60 ans, voire 70 ans.

Regardez cette vidéo où j’explique les étapes de la ménopause :

Est-ce que les femmes minces ont plus de bouffées de chaleur ?

C’est une question qui a été posée dans le groupe privé.

Franchement, je ne sais pas. J’ai entendu des femmes le dire, mais est-ce vrai ?

Il paraît qu’un passé de minceur trop importante aura pour effet d’augmenter les bouffées. La ménopause survient souvent plus précocement et les bouffées de chaleur sont plus fortes. Ici, c’est surtout le manque de sécrétion d’œstrogènes qui serait en cause.

La bonne nouvelle

La bonne nouvelle, c’est que les bouffées diminuent leur intensité et fréquence avec l’évolution de la ménopause. Personnellement, j’ai connu de très fortes bouffées à la préménopause. Puis à la ménopause, elles sont devenues plus rares. J’ai même des jours où je n’en ai pas du tout.

Le THS [traitement hormonal de substitution] est-il LA solution aux bouffées chaleur ?

Après la bonne nouvelle, je dois vous annoncer la mauvaise : il paraît que, à part le THS, il n’y a pas vraiment de solution. Quand je dis ça, j’entends une solution qui stopperait net et de façon durable les bouffées. Vous pouvez avoir des solutions qui les diminuent, comme le yoga des hormones et les phytoestrogènes, mais ils ne font pas faire disparaître, comme par magie les bouffées. Elles deviennent plus supportables. C’est tout. Voici encore quelques témoignages.  Annie : “Une de me amies s’est fait prescrire des hormones et ça a réglé son problème”.  Marie : “Moi, je suis sous traitement hormonal et ça m’a changé la vie. Je n’ai quasiment plus de bouffées de chaleur. Fini les insomnies quotidiennes. Et j’ai moins de douleurs partout, sur toutes les articulations (j’en ai toujours mais moins fortes).” Sylvie : ” Oui pratiquement instantané, j’ai eu au début un traitement THS plus fort mais ma gyneco ne voulait pas le donner au delà de 4 ans. Les bouffées étaient légèrement atténuées surtout l’hiver mais l’été ça a toujours été catastrophique, aujourd’hui je n’en peux plus. Je dois vous dire également que maman qui a 80 ans a toujours des bouffées de chaleur…. et là je me dis que non c’est pas possible pour moi de supporter plus”. Constance : “La solution pour moi contre les bouffes de chaleur : le gel oestrodose (sur ordonnance)”. Effectivement, beaucoup de femmes témoignent de l’efficacité du THS. Toujours est-il, que :

  • le THS ne convient pas à toutes les femmes, il existe plein de contre-indications.
  • il ne faut pas le prendre de façon prolongée. Il est déconseillé d’aller au delà de 5 ans, voir l’avis du Collège National des gynécologues et obstétriciens français. Or la ménopause dure bien plus longtemps.
  • le THS pourrait augmenter le risque du cancer – étude WHI, Women’s Health Initiative, 2002. Cette étude a été depuis remise en cause par plusieurs médecins.
  • certaines femmes ne supporte pas le THS, elles ont l’impression d’être sous anxiolytique et ont des vertiges.

Mais quelles autres solutions “for god sake” à ces bouffées de chaleur diaboliques ?!

D’abord, de quelles solutions s’agit-il. Des solutions pour là, tout de suite quand j’ai une bouffée qui monte ? Ou des solutions de fond qui cherchent à augmenter le taux d’œstrogènes et ainsi diminuer les symptômes.

On peut parfois entendre n’importe quoi : boire de l’eau, se badigeonner d’huiles végétales ou essentielles, mettre ses deux bras sous l’eau froide… On peut lire des choses de style « Bouffées de chaleur :  comment les maîtriser ?» Arrêtons ces démagogies. Ce n’est pas vrai. On ne maîtrise pas les bouffées.

Je me suis efforcée tout de même de récolter des témoignages des expérimentations de tout un tas de solutions. Il y a même quelques perles. Rien n’arrête la créativité féminine quand il est question de soulager ces bouffées diaboliques. C’est du tâtonnement et … “pile ou face”, très personnel.

Comme Renata : “Pour la nuit, je me suis acheté un coussin en gel que je place au congélateur et le prends dès que je vais me coucher “. Je le place sous l’oreiller et franchement le soir au coucher c’est efficace. On peut faire un roulement avec un deuxième en cas de nuit très chaude.”

Claire aussi : “J’ai les poches de gel utilisées pour les douleurs généralement mais lorsque j’ai chaud c’est un pur soulagement avec mon “poto le ventilo” bien évidemment !

Voici donc en vrac, toutes les solutions que les femmes autour de moi expérimentent avec un bonheur relatif. Pour certaines ça ne marchfonctionne pas du tout, pour d’autres plus ou moins :

  • Menophytea
  • Manhaé – Opinions plutôt positives :
    “J’ai une amie qui en prenait et ça a super bien marché sur elle”
    “J’en prends depuis plus d’un an et demi c’est tip top contre les bouffées ! J’ai voulu arrêter entre chaque cure et les bouffées ont repris, c’était l’horreur, plus transpiration excessive. J’en suis très très satisfaite ! Ca existe même avec du curcuma, en boîte rose et jaune pour lutter contre douleurs articulaires”
    “Moi j’en prends pour la ménopause depuis un petit moment et j’avoue que c’est pas mal du tout”
    “J’ai eu recours à Manhaé dès les premiers symptômes et perso ça a changé ma vie. Ca fait +-10 ans que j’en prends et c’est toujours super.”
    “Moi, j’ai pris Manhaé en cure pendant 4 mois et je me sens mieux. Plus de bouffées de chaleur.”
    “Pour moi, c’est excellent, je prends Manhaé depuis 6 mois : meilleure forme, qualité de peau et meilleures nuits (pas cher, sur internet 4 mois pour 25 euros).
    Un avis mitigé : “Je prends Manhaé, mais pas beaucoup d’amélioration”
    Un avis négatif : “Je l’ai pris pendant 3 mois… Aucun effet sur les bouffées de chaleur. Si il y a des effets sur quelque chose : ça ne se voit pas !” – “La pharmacienne m’a dit qu il fallait prendre au moins 4 mois avant d’avoir des résultats”…
  • Ymea : c’est de la vitamine B6 + des ingrédients actifs : actée à grappes, passiflore, mélisse, rhodiole et valériane.”Je l’utilise jour et nuit et j’ai de bons résultats”; “Je suis passée à Yméa, 2 fois par jour et je revis !”
  • L’onagre, en huile ou en comprimés : “J’ai déjà essayé et c’est 0 effet sur moi, ça me donne en plus un mal au ventre horrible”.
  • Sérélys, complément alimentaire naturel à base de pollens. Avis mitigés : “Je prends Sérélys depuis deux mois, j’ai toujours autant de bouffées jour et nuit…” Et un autre : “J’ai entendu beaucoup de positif !”
  • Un complément de 60 comprimés (2 par jour) “Ménopause” de chez Diet Horizon à base de sauge et autres vitamines (on le trouve dans les herboristerie-naturopathie). Deux avis totalement contradictoires sur ce complément : “C’est un bon produit, j’ai l’habitude de l’utiliser ! efficace pour moi !” et “Moi ça n’a pas marché….mais tous les corps ne se ressemblent pas…”
  • Homéopathie – plusieurs solutions homéopathiques : Belladona et sépia 5 granules 2 fois/jour ; sulfur au réveil 2 granules (6 granulés de belladona 9…) ; folliculinum 30 ch une fois par semaine ;  Acthéane – médicament homéopathique : “J’ai pris Acthéane pendant 1 an, cela m’a permis de diminuer mes bouffées de chaleur de 2/3, surtout la nuit, j’ai retrouvé un sommeil normal” ; “Moi, je prends Acthéane. Cela me convient”.
  • Les huiles essentielles – Il y a celle, bien sûr, de la sauge, mais aussi de géranium, de fenouil, de cyprès ou encore de coriandre. Ces huiles contiennent des phytoestrogènes et aident à retrouver l’équilibre hormonal. Il paraît qu’une goutte d’huile essentielle de sauge sclarée dans une cuillère à café d’huile d’olive ou de miel par jour, avalée au début d’un repas, a un super effet sur les bouffées. Voici un témoignage d’une femme ménopausée : “Depuis 2 ans, je mets 3 gouttes de l’huile essentielle de sauge sclarée sur un sucre de canne tous les matins, pendant 15 jours de la nouvelle lune à la pleine lune, bon point de repère que j’ai trouvé. C’est efficace ! Mes bouffées de chaleur ont diminué de 50% aussi bien le jour que la nuit. Je vais diminuer et prendre juste 1 goutte le matin et 1 goutte le soir pour voir…”  Une autre “posologie” :  se masser le bas du ventre avec 2 à 4 gouttes de sauge sclarée.
    Pour savoir davantage sur la sauge sclarée – cf l’article sur la sauge : La sauge contre les bouffées de chaleur
    Ou encore, mettre quelques gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée sur ses tempes.
  • La passiflore : elle permet de réduire la température du corps, elle contribue à l’endormissement, elle est anxiolytique et stimule la production de la sérotonine, l’hormone du bonheur, essentielle pour réduire les bouffées de chaleur.
  • La microkinésithérapie. Peu connu encore.
  • La gemmothérapie qui utilise les jeunes pousses et les bourgeons.
  • Le ventilateur … Il en existe des silencieux pour une centaine d’euros en entrée de gamme. Confort non négligeable. Ou encore l’éventail 🙂

  • Se doucher avant d’aller dormir, avec un jet progressivement froid pour finir. Le cerveau enregistre ainsi qu’il fait frais.
  • Des amandes : “Dès que je ressens un bouffée monter, hop quelques amandes et ça passe et même pour les nausées et maux d’estomacs, ça fonctionne aussi”
  • Des graines de lin : “Je les mange plutôt le matin écrasées”
  • Tout ce qui peut réduire le stress : principalement le magnésium (en supplémentation, l’apport dans l’alimentation est souvent insuffisant), la valériane, l’aubépine (qui diminue aussi la température du corps) et le tilleul.

Et voici, le cocktail très riche (c’est vraiment wow) d’une membre du groupe privé sur Facebook, Michèle : “Alors je fais plein de choses pour les bouffées de chaleur : IMEA jour et nuit, trèfle rouge 3 fois par jour, abufene midi et soir. Et homéopathie :  nux vomica, pulsatilla, sanguinaria canadensis, glonoinum, 3 granulés de chaque le matin. Lachesis mutus en dise le mercredi et samedi matin et filliculinum en dose le dimanche matin. Et le soir l’arrimage muriaticum, ignatia amara, sulfur, glonoinum, 3 granules le soir. Une heure avant le coucher et pour aider mon sommeil, je prends également 3 gélules eschscholtzia. Avec tout ça, ça va pas trop mal… Les soirées ou journées de fête, je fais la fête, mais avec modération, sinon je paie cash. Si cela peu vous aider. J’ai fait beaucoup de tests avant de trouver ce qui me convient et pour certains médocs il faut attendre de 1 à 3 mois pour voir l’effet.” On peut se dire, en toute légitimé, que c’est tout de même gonflant de prendre tout cela et d’y penser ! “Question d’habitude et surtout de BIEN-ÊTRE”, répond Michèle. A bon entendeur.

Et enfin, une solution spécifique pour les femmes qui sont en surpoids, i.e. dont l’IMC (indice de masse corporelle) est supérieur à 25. Elles ont tout intérêt à perdre du poids [comme expliqué plus haut, dans les raisons des bouffées] !

Attention à tous les traitements dits “naturels” :

  • phytothérapie (l’utilisation des principes actifs ou des germes des plantes)
  • aromathérapie (l’utilisation des huiles essentielles)
  • homéopathie (l’utilisation de substances très diluées).

Même si ces traitements sont à base de plantes, d’extraits marins ou autres, ils sont susceptibles d’avoir des effets secondaires défavorables. Consulter un médecin.

Mes deux solutions : le yoga des hormones et les phytoestrogènes

Personnellement je suis adepte de 2 solutions dont je parle dans cette vidéo :

Ma première solution, c’est le yoga des hormones. Je l’expérimente depuis 2014.

Qu’est-ce que ce yoga ? C’est un ensemble de quelques asanas empruntés au hatha yoga + respirations spéciales + visualisations. Le but est d’activer les glandes et d’augmenter le taux des œstrogènes. Bien !

Le problème, c’est l’exigence de cet yoga en termes du temps, d’assiduité, de régularité, de discipline, de motivation… Il faut le pratiquer minimum 3 fois par semaine, pendant 30 minutes.

Devinez que ce passe-t-il même avec les meilleures volontés du monde ? Au bout de quelques semaines, tout le monde abandonnera. Je trouve impossible d’imposer le yoga des hormones comme solution durable et praticable par toutes.

Ma deuxième solution sont les phytoestrogènes qui sont des œstrogènes végétaux.

Pour savoir plus sur les oestrogènes, principale hormone féminine, regardez cette vidéo :

Des plantes, des graines, des aliments divers, des huiles essentielles contiennent des phytoestrogènes et peuvent aider à équilibrer les hormones féminines.

Étant donné que de nombreux changements associés à la ménopause sont dus à une diminution des œstrogènes, les phytoestrogènes peuvent améliorer les bouffées, mais aussi d’autres symptômes de la ménopause.

Et la phytothérapie ? L’acupuncture ? L’auriculothérapie ?

Oui, ce sont d’autres solutions qu’il faut tester.

La phytothérapie est d’un grand secours pour beaucoup de femmes.

Lire sur l’auriculothérapie mon article : L’auriculothérapie contre les bouffées de chaleur à la ménopause.

Mais est-ce possible de faire disparaître les bouffées de chaleur ?

J’ai hésité quel titre donner à cet article. Faire disparaître les bouffées de chaleur ? Diminuer les bouffées de chaleur ? Peut on les faire disparaître vraiment ?

Y a-t-il vraiment un traitement, à part le THS [traitment hormonal de substitution], qui soit efficace ? C’est le seul sur lequel les femmes sont unanimes. Le THS fait disparaître les bouffées. Aucun autre remède ne réunit une telle unanimité.

Claire : “Moi, le THS m’aide vraiment beaucoup malgré qu’il va falloir revoir le dosage. L’accupuncture m’a oté les bouffées la nuit, mais j’en avais 2 fois plus la journée. Pourquoi ? Mystère.”

Voilà, Mesdames, un tour d’horizon des bouffées de chaleur. Qu’en pensez-vous ? Avez vous LA solution ? Partagez dans les commentaires.

Cet article a 12 commentaires

  1. Depuis 7 ans que je chauffe jour et nuit, jusqu’à 20 bouffées de chaleur en journée. J’en ai 58.
    Malaises, anxiété, vertiges, tachycardie, crises d’angoisse, ruissellement, tout y est. A chaque bouffée. J’ai essayé tous les produits phyto en parapharmacie, les huiles essentielles, aucun résultat.
    J’ai commencé le THS et au bout de 15 jours, je revivais. C’était il y a 5 ans. J’essaie de le diminuer en espaçant les jours mais au-delà d’un jour sur deux, tout revient et il faut reprendre le THS au quotidien. Ma gynéco me dit qu’on peut aller avec le THS jusqu’à 10 ans de prise. Mais je ne me vois pas continuer comme ça. Et après ? Sans THS ? Il n’y a aucune amélioration depuis 7 ans. C’est infernal.

    1. Lâche prise, Isabelle, tu as encore quelques années devant toi avec le THS qui est en train d’être réhabilité par rapport à l’étude américaine du début des années 2000 qui l’avait diabolisé. D’ici là, tes symptômes peuvent disparaître. Cool 🙂

  2. Bonjour, je tombe sur votre site en faisant des recherche sur la ménopause. Cet article sur les bouffées de chaleur est intéressant et je vois que vous avez creusé le sujet. Cependant sur le THS je trouve vos propos trop réducteurs et je suis choquée par une affirmation à l’emporte pièce telle que “le THS augmente le risque de cancer- étude WHI women’s health initiative 2002”. Je pense que dire cela sans nuancer, ni expliquer clairement et précisément de quoi il s’agit fait beaucoup de tort aux femmes trop confiantes ou qui n’auront ni l’envie ni la capacité de chercher derrière ce propos. Cette étude était mal conduite, biaisée et frauduleuse, je vous invite d’ailleurs à lire le mea culpa d’un de ses auteurs qui n’hésite pas à dire qu’une génération de femmes a été sacrifiée à cause d’elle: https://thebms.org.uk/2017/03/new-paper-professor-robert-d-langer-demonstrates-whi-study-errors-led-15-years-unnecessary-suffering-women/
    Je vous conseille aussi la lecture de 2 livres, celui d’un endocrinologue français sorti fin 2018, donc au fait des tout derniers développements sur le sujet: “choisir sa ménopause” Jean-Claude Emperaire et celui d’une médecin chercheuse canadienne Sylvie Demers “hormones et ménopause, repensez votre santé” (préfacé par Martin Winckler). Il est important de prendre conscience que la ménopause n’est pas qu’une affaire de désagréments plus ou moins pénibles mais est surtout l’entrée dans une période qui pourra durer plus de 30 ans pour certaines et qu’il faut essayer de vivre avec la meilleure santé possible. Je pense qu’il est primordial que chaque femme dispose d’informations factuelles, scientifiques et réellement validées (aucun médecin de bon niveau ne citera la WHI pour argumenter contre le THS).
    Un combat féministe qui reste à gagner est bien celui de l’information sur la prise en charge de la ménopause afin qu’elle soit documentée, factuelle, équilibrée et surtout rassurante pour que chacune puisse choisir vraiment en connaissance de cause, sans craintes…

    1. Bonjour, Roberta, merci de ton commentaire très bien argumenté.
      Je n’ai vraiment pas d’avis sur le THS, i.e. je ne suis ni pour, ni contre.
      Je connais bien le livre de Dr Sylvie Demers et je suis totalement d’accord avec elle.
      Si je dis que je n’ai pas d’avis sur le THS c’est pour plusieurs raisons.
      D’abord, il faut s’assurer de la qualité de ce THS, de quoi sont produites ces hormones de substitution. Dr John Lee a suffisamment contribué à cela.
      Ensuite, les femmes avec des antécédents familiaux de cancer feraient peut-être mieux de s’abstenir de prendre le THS.
      J’ai des amies qui sont ravies de le prendre et revivent grâce au THS. D’autres ont du mal à le supporter.
      J’essaie d’être la plus impartiale possible.
      Enfin, c’est à chacune à décider de ce qu’elle fait pour sa santé.

  3. Bonjour j’ai 48 ans, sous THS depuis 18 mois en raison de bouffées qui m’avaient fait totalement perdre le sommeil et tomber au fond du gouffre ! Des le 1er jour de traitement les bouffées avaient totalement disparu. Mais depuis quelques nuits elles reviennent et les insomnies aussi… Dois-je augmenter la dose d’estreva à 3 pressions au lieu de 2 ? J’ai même pensé changer de flacon au cas où celui en cours aurait un défaut ! Est il courant que les suees nocturnes reviennent soys THS ?

    1. Hello, Dorine, il est possible que ton taux d’oestrogènes ait baissé et que ton THS est faiblement dosé. Le mieux c’est de revoir ton/ta gynécologue qui t’a prescrit le THS, il/elle est le/la mieux placé.e pour te conseiller.

  4. J’en peux plus de ces bouffées de chaleur, je dors plus la nuit, depuis qu’on m’a enlevé les ovaires à cause du risque d’avoir le cancer alors que j’étais même pas en préménopause. Je ne peux rien prendre pour calmer ces bouffées de chaleur. Ma maman a eu le cancer des seins et des ovaires, j’ai 99% de risque d’avoir le cancer aussi, c’est pour ça que je peux rien prendre. Je travaille, mais je n’y arrive plus, je suis réveillée 10 fois dans la nuit et la journée je suis épuisée. Je ne sais plus quoi faire, ça fait 5 ans que ça dure et je peux rien prendre. Elles sont tellement fortes que ça me donne des malaises !!!! Je n’y arrive plus je suis sur les nerfs.

    1. Je suis peinée de te lire, Mimi 74… si tu peux pas t’aider avec l’hormonothérapie, qu’elle soit THS ou phyto, je vois 3 solutions pour toi : la guérison par le prana, le lâcher prise et la méditation. Si tu veux savoir plus, écris à hello@marredelamenopause.com.

  5. bonsoir
    A l’age de 43 j’ai été ménopausée sans pré-ménopause.sueur nocturne épouvantable ,bouffée de chaleur la journée épouvantable, trempée 24 H sur 24.
    J’ai pris le THS tout s’est arrêté .
    au bout de 15 ans on me découvre un cancer du sein ( famille sans antécédent)oui le THS donne le cancer mais on soufre tellement qu’on le prend. pourtant j’avais lu le livre du docteur joyeux.
    Donc obligé d’arrêter le THS ,et bien sur elles reviennent aux gallos ces saloperies.
    Aussi épouvantable la nuit que le jours.J’ai 59 ans je pèse 52 KG pour 1M65 je n’ai jamais bu de café, d’alcool,je n’ai jamais fumé.je ne mange pas épicé, ni trop sucré.Ma chambre est a 15 °et malgré ça elles s’accrochent a moi.
    La solution je l’ai trouvé, je me suicide! c’est épouvantable de laisser les femmes souffrir comme ça.
    J’ai l’impression d’être torturé.toutes les nuit . plusieurs fois ,je suis réveillé par un sceau d’eau glacé, tout est mouillé.
    Je n’en peux plus, je suis fatigué. C’est la nature! et il faut parait il le supporter, je tire mon chapeau a toutes ces femmes qui ont ces désagréments.
    Je quitte cette belle nature, bon courage Mesdames, je suis beaucoup moins courageuse que vous.
    Pourtant j’ai essayé plein de trucs: acupuncture,sophrologie,hypnose et autre, tout un tas de médicaments…trèfle rouge magnésium, sélénium, vit C k,b, sérelys, abuféne, actheane, 25 g de graine de lin mixé ,homéopathie,onagre,sauge, huile essentiel…. (résulta 0 mon porte monnaie a bien maigri) .lol
    Bon courage.

  6. Mon nom est Frédéric de Lyon. Il y a deux ans, ma femme a cessé d’appeler et de répondre à ses appels. Je comprends que je lui ai fait mal. J’aimais tellement ma femme, je la veux à la maison si ce n’est pour mon amour, mais pour le bien des enfants, je suis devenue très désolée, je m’excuse auprès d’elle et j’ai appris la leçon. J’étais tellement inquiète et confuse à chaque instant de la façon dont je pourrais contacter ma femme et concentrer à nouveau son amour sur moi. Jusqu’à la semaine dernière, j’ai vu un blog sur la façon de récupérer votre mari après avoir été trompé par une femme canadienne qui avait reçu la même aide de Drosagiede pour rétablir une relation conjugale. Je me sens célèbre et regrette d’avoir blessé ma femme, je veux qu’elle me rende mon amour comme nous nous aimions, alors je contacte rapidement l’adresse électronique d’un joueur amoureux. J’ai tellement entendu parler des pouvoirs talentueux de Dr0sagiede pour restaurer l’amour et l’unité de la famille. Il est un ancien guérisseur spirituel du monde entier. obtenir de l’aide, j’ai lu de bonnes histoires sur cet homme, il restaure le mariage, aide les gens à trouver l’amour, arrête le divorce, guérit les maladies du sang et obtient une promotion dans votre travail. J’ai lu tous ces bons témoignages et confirmé qu’une dame, Mary Michael, est l’une des femmes qui ont reçu l’aide de Drosagiede il y a quelques années. J’ai appelé cette femme au téléphone et elle a témoigné qu’il était vrai que Drosagiede avait aidé à sauver son mariage il y a deux ans. Et il fait toujours la même chose aujourd’hui. Je pensais que son témoignage était réel, à cause de mon expérience personnelle avec d’autres roues de pieu, j’ai contacté tant d’autres roues de jeu d’amour avant, mais personne ne pouvait m’aider à reprendre mon ex-femme, ils n’ont pas aidé la situation que je me suis trouvée . Mais je donne le dernier essai à Drosagiede, j’aime ma sagesse, nous avions deux enfants ensemble et j’avais besoin d’une femme pour que nos enfants grandissent en famille heureuse. J’envoie un message à doctorosagiede75 @ ********* adresse e-mail, immédiatement quelques minutes, je reçois un message de réponse de lui, j’étais tellement heureux que le message est valide et fonctionne toujours, j’explique mes problèmes relationnels à Drosagiede, je lui demande de l’aider à reprendre ma femme sarah m’a aimé plus Drosagiede me promet avec l’assurance d’un succès à 100%, il m’a dit que mon cas était facile à résoudre. il m’a expliqué tous les processus et procédures des jeux d’amour et m’a dit le matériel à acheter pour le dîner du succès des sortilèges, j’ai fait comme il a dit. Jeudi matin tôt, donc deux jours après le déjeuner de Drosagiede. Un sort d’amour pour moi, pour la première fois, ma femme m’a téléphoné avec un numéro inconnu. Bien que je sois si heureuse depuis plus de six ans, je n’ai reçu aucun appel d’elle, aucun SMS et elle refuse de picorer mes appels. Wow, j’étais très heureux de recevoir son appel si soudainement exactement comme Drosagiede m’avait promis qu’elle me contacterait lorsque des soirées romantiques déjeuneraient dans les airs. C’est un miracle merveilleux pour moi. Je pensais que Drosagiede Love-Spell travaillait pour redonner à ma femme chez moi. Je suis submergé de joie et de joie dans mon cœur de partager ce témoignage. J’ai appelé Drosagiede pour l’informer. Drosagiede m’a dit de ne pas m’inquiéter … Sarah, ma femme est déjà sur le chemin du retour pour me rencontrer, Drosagiede m’assure que ma femme le fera. rentrez chez vous dans trois jours. Comme Drosagiede l’a dit, ma femme sarry est rentrée à la maison avec de nombreux cadeaux. Quand j’ai d’abord regardé ma belle épouse, Sarry, j’ai vu des larmes couler sur mes commandes alors que je l’embrassais avec des baisers d’excuses. J’étais rempli de larmes de joie. Comme le disait Drosagiede, mon épouse Sarry est venue chez moi avec beaucoup de cadeaux. Quand j’ai d’abord posé mes yeux sur ma belle épouse, Sarah, j’ai vu des larmes couler sur mes commandes alors que je l’embrassais avec des baisers d’excuses. J’étais rempli de larmes de joie. Comme Drosagiede l’a dit, ma femme sarah est revenue à la maison pour nous voir, ainsi que nos enfants, pleins de cadeaux, remplis de larmes de bonheur. Je veux utiliser ce soutien pour dire un grand merci au grand Drosagiede sans lui. Il ne le ferait pas. Quiconque lisant ce commentaire devrait savoir que nous méritons tous d’être heureux dans notre vie et dans notre mariage, peu importe ce qui se passe dans notre mariage. , nous devrions toujours essayer de faire justice et d’apprécier ce que nous avons. Je suis déterminé à partager ce témoignage étonnant. Cela encouragera tant de couples jeunes et âgés à résoudre leurs problèmes relationnels. Quand deux personnes se soucient vraiment l’une de l’autre, elles chercheront toujours un moyen de la faire fonctionner, peu importe la difficulté.

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